Jân-[é] jahân
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La poésie persane, riche et nuancée, tire sa profondeur de la langue persane qui ne distingue pas les genres, offrant une grande flexibilité aux poètes et rendant la traduction complexe.
Dans cette pièce, le premier vers est issu de la poésie amoureuse. Isolé, il peut se lire de multiples façons: une mère parlant à son enfant, exprimant l’amour maternel, ou une femme chantant une lamentation. Cela crée un univers où la voix féminine oscille entre la lamentation et l’amour maternel, en écho à Durme Durme Mi Linda Donzella. L’absence de genre amplifie cette ambiguïté. Les strophes suivantes, suivant la même logique, peuvent évoquer les plaintes d’une mère adressées à Dieu, à la Vierge Marie, ou à un être cher, demandant aide et réconfort, illustrant la polyvalence de la poésie persane. Cette forme de prière ou de supplication est courante dans la poésie persane, qu’elle soit dirigée vers des amants ou vers Dieu. Jân-[é] Jahân s’intègre harmonieusement dans un programme dédié à la Vierge Marie, en résonance avec la berceuse sépharade Durme Durme Mi Linda Donzella et le chant grec Agni Parthene à la Vierge. Le thème final, emprunté à la musique traditionnelle persane du XVIIIe siècle, reflète l’univers sonore et poétique de Jân-é Jahân. Les extraits sont tirés des poésies persanes des XVIIIe et XIXe siècles.
Information additionnelle
| Poids | 0,510 kg |
|---|---|
| Dimensions | 32 × 24 × 1 cm |
| Support | PDF, Papier |
![Jân-[é] jahân](https://www.artchipel.net/wp-content/uploads/2026/07/couv-jan.jpg)