Nous n’irons plus au bois
16,00 €
26,00 €
La pièce est formée de huit parties qui s’emboitent les unes dans les autres.
Chacune de ces parties est constituée d’une mélodie que j’appelle folklore imaginaire et qui porte son caractère musical propre.
Le titre évoque la chanson populaire enfantine Nous n’irons plus au bois.
Une première raison est la relation organique du matériau sonore, le bois du violoncelle, le bois du xylophone. Une sonorité boisée que l’on retrouve surtout dans le début de la pièce où le xylophone entoure les notes très minimales du violoncelle. Dans ce début, le xylophone est comme un écho du Marteau sans maître de Pierre Boulez, partition que j’affectionne particulièrement. À différents moments de la pièce on peut retrouver ce matériau boisé.
La seconde raison est d’un ordre différent, intime. Au moment de composer Nous n’irons plus au bois, j’écoutais beaucoup les Scènes de la forêt de Schumann et particulièrement L’Oiseau-prophète, cette pièce où Schumann tisse avec son motif musical un labyrinthe sonore, un cercle mystérieux. Bien que musicalement très éloigné de ma pièce, cet Oiseau-prophète m’a accompagné tout au long de la composition.
Information additionnelle
| Poids | 0,760 kg |
|---|---|
| Dimensions | 32 × 24 × 1 cm |
| Support | PDF, Papier |
